LEXIQUE



ADSL : est une technique de communication qui permet d'utiliser une ligne téléphonique d'abonné (ou une ligne RNIS) pour transmettre et recevoir des signaux numériques à des débits élevés, de manière indépendante du service téléphonique proprement dit (contrairement aux modems analogiques). Cette technologie est massivement mise en œuvre par les fournisseurs d'accès à Internet pour le support des accès dits « haut-débit ».
L'acronyme anglais ADSL signifie Asymmetric Digital Subscriber Line, qui se traduit fonctionnellement par « [liaison] numérique [à débit] asymétrique [sur] ligne d'abonné ». La terminologie française officielle a sélectionné l'expression « raccordement numérique asymétrique » (RNA) ou « liaison numérique à débit asymétrique », mais le terme anglais « ADSL » reste le plus largement utilisé dans le langage courant.

Principe de fonctionnement

La ligne téléphonique qui relie le domicile d'un abonné à l'autocommutateur public qui dessert son quartier (le " central téléphonique ") est constituée d'une paire de fils de cuivre, en général continue entre ces deux points (la boucle locale). Les signaux utilisés pour la téléphonie classique (sonnerie, numérotation multifréquences, voix) occupent une bande de fréquences qui s'étend entre 25 et 3500 Hz environ. Le principe de l'ADSL consiste à exploiter une autre bande de fréquence, située au-dessus de celle utilisée pour la téléphonie, pour échanger des données numériques en parallèle avec une éventuelle conversation téléphonique. Grâce à cette séparation dans le domaine fréquentiel, les signaux ADSL qui transportent les données et les signaux téléphoniques qui transportent la voix circulent donc simultanément sur la même ligne d'abonné sans interférer les uns avec les autres. L'ADSL se situe donc au niveau 1 (couche physique) du modèle OSI.
L'ADSL fait partie d'une famille de technologies semblables, regroupées sous le terme générique DSL ou xDSL. Les différents membres de cette famille se différencient par leur nature symétrique ou asymétrique, les débits offerts, les longueurs de ligne compatibles avec une qualité de service déterminée, etc... Parmi ces technologies, on peut citer le SDSL et le VDSL ; toutefois, ces autres méthodes de transmission exploitent en général la totalité de la bande passante de la ligne téléphonique, et ne permettent donc plus le partage de celle-ci entre un service de téléphonie traditionnelle et la transmission DSL.

Mise en œuvre

L'ADSL nécessite l'installation d'équipements de communication dédiés à cette technologie aux deux extrémités de la ligne téléphonique (souvent dénommée " paire cuivrée " dans le jargon des télécommunications ou encore boucle locale). Dans les locaux de l'autocommutateur public, l'équipement qui traite les signaux ADSL d'un groupe d'abonnés s'appelle un DSLAM (pour Digital Subscriber Line Access Multiplexer). Chez l'abonné, l'équipement qui effectue la même fonction est soit un modem ADSL, soit un routeur ADSL (qui n'est autre qu'un routeur classique muni d'un modem ADSL interne).

L'ADSL utilise un spectre de fréquences étendu sur un support physique qui n'était pas prévu pour cela à l'origine (la paire cuivrée). Cette technologie peut donc se révéler inexploitable sur des lignes d'abonné qui présentent une trop forte atténuation pour les signaux de l'ADSL. C'est le cas lorsque la section de la paire cuivrée est trop faible ou lorsque la longueur de la ligne est trop importante. Pour déterminer si sa ligne téléphonique est compatible avec l'ADSL, un abonné peut vérifier l'éligibilité technique de celle-ci sur les sites Web des fournisseurs d'accès.

Le signal ADSL transite sur la paire cuivrée téléphonique au même titre que le signal téléphonique, et la cohabitation de ces deux types de signaux requiert l'installation de filtres destinés à séparer les fréquences respectives des deux flux. Au niveau de l'autocommutateur public, ces filtres sont installés sous la forme d'armoires de filtrage qui regroupent plusieurs centaines, voire plusieurs milliers de cartes électroniques de filtrage. Chez l'abonné, la séparation des deux flux est réalisée au moyen d'un filtre ADSL placé entre la prise téléphonique et la fiche de connexion du téléphone.

Le filtre ADSL fait suivre le signal à destination de l'ordinateur au modem ou au routeur, lequel extrait les données numériques du signal ADSL. Ces données sont ensuite transmises à l'ordinateur, par l'intermédiaire d'un câble Ethernet, d'un câble USB ou encore grâce à une liaison Wi-Fi.

Les données numériques véhiculées par l'ADSL peuvent elles-mêmes servir de support à une communication téléphonique (VoIP), ou à la diffusion de programmes de télévision numérique (le plus souvent en MPEG-2, mais aussi en MPEG-4). On voit donc apparaitre des familles de modems ADSL évolués qui permettent de traiter ces flux de manière native. En France, c'est le cas de nombreuses " box " proposées par les fournisseurs d'accès à Internet : Freebox, Livebox, Neuf Box, ClubInternet Box, Télé2Box, Alice Box ou Darty Box). Ces modems spécialisés sont munis de connecteurs qui permettent d'y raccorder directement un poste téléphonique (connecteur RJ-11) ou un téléviseur (connecteur péritel ou HDMI).


DSLAM (prononcer /deslam/), est le sigle de l'anglais « Digital Subscriber Line Access Multiplexer », soit en français, « Multiplexeur d'Accès à la Ligne d'Abonné Numérique » (plus simplement : « Multiplexeur d'accès DSL »).

Le DSLAM est un multiplexeur (appareil assurant une fonction de multiplexage) qui permet d'assurer sur les lignes téléphoniques un service de type DSL (ADSL, ADSL 2+, SDSL, …).

Techniquement, le DSLAM récupère le trafic de données, issu de l'utilisation des technologies DSL (internet haut débit, télévision par ADSL, VoIP …), transitant sur les lignes téléphoniques qui lui sont raccordées, après que ce trafic a été séparé du trafic de voix issu de la téléphonie classique, grâce à un filtre. Ensuite le DSLAM regroupe le trafic des différentes lignes qui lui sont raccordées (« petits tuyaux ») et le redirige vers le réseau de l'opérateur ou du fournisseur d'accès (« gros tuyau ») selon le principe du multiplexage temporel où les données sont transportées en IP ou en ATM.

Géographiquement, le DSLAM se situe à la terminaison de la boucle locale (partie entre la prise téléphonique et le répartiteur).

Ce document provient de « http://fr.wikipedia.org/wiki/Digital_subscriber_line_access_multiplexer ».


DSP du Gard , délégations de services publics


FAI : founisseur d’accés internet

NORDNET, VIVEOLE, SATELSYS, ALDEN, DSD, SAT2WAY : founisseur d’accés internet par satellite

ALTITUDE Telecom, NUMEO, WIZEO et ALTINET : founisseur d’accés internet hertzienne cad terrestre par WIMAX et WIFI


HDRR est un consortium crée lors de l'appel à candidatures pour les licences Wimax. La société regroupe TDF (majoritaire à 90%), LD collectivités et AXIONE. La Caisse des Dépôts et Consignations entrera prochainement au capital. Nous sommes un opérateur Wimax positionné sur le marché de gros des opérateurs et FAI.


NRA-ZO : noeud de raccordement des abonnés en zone d’ombre

Afin de répondre aux demandes des collectivités confrontées à des problèmes de zones blanches du haut débit, France Télécom, en tant que propriétaire et exploitant de la boucle locale téléphonique cuivre, a conçu la solution " NRA-ZO ". Elle consiste en la mise en place d'un DSLAM à proximité du sous-répartiteur, dans un nouvel espace (local, armoire) généralement à créer. Il en résulte une diminution notable des longueurs de lignes, et donc une extension des zones de couverture ADSL. La mise en oeuvre du NRA-ZO s'appuie sur une importante participation des collectivités. Cette solution présente des avantages et des inconvénients qu'il convient d'intégrer dans les démarches de résorption des zones blanches, sans perdre de vue les questions d'une répartition claire des rôles (financements, responsabilités, droits et devoirs de chacun) et de la pérennité des installations créées, notamment dans la perspective de " l'après-ADSL ".


WiMAX : (acronyme pour Worldwide Interoperability for Microwave Access) est une famille de normes, certaines encore en chantier, définissant les connexions à haut-débit par voie hertzienne. C'est également un nom commercial pour ces normes, comme l'est Wi-Fi pour 802.11 (la Wi-Fi Alliance est en cela comparable au WiMAX Forum).
WiMAX regroupe des standards de réseaux sans fils auparavant indépendants : HiperMAN, proposé en Europe par l'ETSI (European Telecommunications Standards Institute), et 802.16 proposé par l'IEEE (Institute of Electrical and Electronics Engineers).
WiMAX utilise des technologies hertziennes destinées principalement à des architectures point-multipoint : à partir d'une antenne centrale, on cherche à toucher de multiples terminaux.
WiMAX promet des débits de plusieurs dizaines de mégabits/seconde sur des rayons de couverture de quelques dizaines de kilomètres. WiMAX s'adresse notamment au marché des réseaux métropolitains, le MAN (metropolitan area network) de HiperMAN.
Plusieurs standards relèvent du terme WiMAX : les plus avancés concernent les usages en situation fixe (le client ne bouge pas), mais une version mobile (connexion à haut-débit en situation de mobilité) est également prévue un peu plus tard.


Wifi : Wi-Fi (prononcé /wifi/) est une technique de réseau informatique sans fil mise en place pour fonctionner en réseau interne et, depuis, devenu un moyen d’accès à haut débit à Internet. Il est basé sur la norme IEEE 802.11 (ISO/CEI 8802-11).
La norme IEEE 802.11 (ISO/CEI 8802-11) est un standard international décrivant les caractéristiques d’un réseau local sans fil (WLAN). La marque déposée « Wi-Fi » correspond initialement au nom donné à la certification délivrée par la WECA (« Wireless Ethernet Compatibility Alliance »), organisme ayant pour mission de spécifier l’interopérabilité entre les matériels répondant à la norme 802.11 et de vendre le label « Wi-Fi » aux matériels répondant à leurs spécifications. Par abus de langage (et pour des raisons de marketing) le nom de la norme se confond aujourd’hui avec le nom de la certification (c’est du moins le cas en France, en Espagne, au Canada…). Ainsi, un réseau Wi-Fi est en réalité un réseau répondant à la norme 802.11. Dans d’autres pays (en Allemagne, aux États-Unis par exemple) de tels réseaux sont correctement nommés WLAN (Wireless LAN).
Grâce au Wi-Fi, il est possible de créer des réseaux locaux sans fil à haut débit. Dans la pratique, le Wi-Fi permet de relier des ordinateurs portables, des machines de bureau, des assistants personnels (PDA), des objets communicants ou même des périphériques à une liaison haut débit (de 11 Mbit/s théoriques ou 6 Mbit/s réels en 802.11b à 54 Mbit/s théoriques ou environ 25 Mbit/s rééls en 802.11a ou 802.11g et 300 Mbit/s théoriques pour le 802.11n en version draft 2.01) sur un rayon de plusieurs dizaines de mètres en intérieur (généralement entre une vingtaine et une cinquantaine de mètres). Dans un environnement ouvert, la portée peut atteindre plusieurs centaines de mètres voire dans des conditions optimales plusieurs dizaines de kilomètres (pour la variante WiMAX ou avec des antennes directionnelles).
Ainsi, des fournisseurs d’accès à Internet commencent à irriguer des zones à forte concentration d’utilisateurs (gares, aéroports, hôtels, trains…) avec des réseaux sans fil connectés à l'Internet. Ces zones ou point d’accès sont appelées bornes Wi-Fi ou points d’accès Wi-Fi et en anglais « hot spots ».
Les iBooks d’Apple, Inc. furent, en 1999, les premiers ordinateurs à proposer un équipement Wi-Fi intégré (sous le nom d’AirPort), bientôt suivis par le reste de la gamme. À partir de 2003, on voit aussi apparaître des modèles de PC portables bâtis autour de la technologie Intel Centrino, qui leur permettent une intégration similaire. Les autres modèles de PC doivent encore s’équiper d’une carte d’extension adaptée (PCMCIA, USB, Compact Flash, SD, PCI, MiniPCI, etc.).

Wireless : La transmission sans fil, désignation plus générale de la télégraphie sans fil, souvent abrégée par le sigle TSF, est un mode de communication à distance utilisant des ondes électromagnétiques modulées comme vecteur.